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9 février 2010 à 18:00
[...] en savoir plus, consultez le blog des Organismes de Gestion Agréés. Guylaine Bourdouleix, Secrétaire général de la [...]
22 janvier 2010 à 9:09
Pourquoi n’évoquez-vous pas l’impact de l’accord-cadre du 9 décembre 2009 ? Est-ce parce que cet accord retarde la publication des textes d’application ?
8 janvier 2010 à 16:28
[...] en savoir plus, vous pouvez consulter le blog des Organismes de Gestion Agréés. FCGA – Fédération des centres de gestion [...]
6 janvier 2010 à 15:09
En fait, j’aimerais seulement poser une seule question : est-ce qu’il y aura un concours d’entrée en stage d’expertise comptable pour cette année 2010 ? Si oui, les critères seront-ils les mêmes que ceux des deux années dernières ?
Merci et bonne continuation pour ce site qui intéresse actuellement la majorité des personnes qui sont dans le milieu de la comptabilité et de la finance !
17 juillet 2009 à 9:29
MERCI AUX GARDIENS DE LA PAIX !
Economique, fiscal ou syndical, le risque de conflit couvait depuis 2 ans entre les professionnels du chiffre à propos de l’assistance à la gestion des petites entreprises.
Enjeu : « régler définitivement leur compte aux organismes agréés », selon la volonté du Sénateur ARTHUIS, dont l’action touchait ici au harcèlement moral, aux motifs que l’avantage fiscal associé à la mission de ces organismes devait être élargi à toute la profession comptable, qui deviendrait alors juge et partie, en tenant à la fois les comptes d’entreprises clientes et en contrôlant la vraisemblance et la cohérence des déclarations qui en découlent.
Les organismes agréés auraient en contrepartie la faculté de se transformer en association de gestion et de comptabilité.
Maltraitance ou sous-traitance, voilà résumées les perspectives enthousiasmantes qui, il y a un an s’ouvraient aux responsables d’organismes agréés.
Avec l’arrivée remarquée entretemps dans le paysage institutionnel de nouvelles équipes, dont la représentativité et l’expérience de terrain ne peuvent être contestées, la cacophonique partition concoctée, sous l’influence d’un Président de Commission du Sénat, dans la Loi de Finances pour 2009 prend aujourd’hui la forme d’un protocole d’avenir, véritable orchestration, où chacun peut mettre en valeur ses talents dans une collaboration harmonieuse, semble-t-il, retrouvée.
Espérons que l’œuvre symphonique qui devrait être jouée à partir de 2010 ne souffre pas de nouveaux couacs, venus de Mayenne ou d’ailleurs.
Alors, Joseph (ZORGNOTTI), Agnès (BRICARD) René (RICOL), Christiane (COMPANY) et les autres, « MERCI AUX GARDIENS DE LA PAIX ! »
Bertrand DAULLÉ
Directeur du CGA 13
2 février 2009 à 10:20
la réunion du 27 janvier a-t-elle permis de communiquer la date de publication de l’instruction sur la dématérialisation ?
20 novembre 2008 à 23:07
Bonjour;
Je suis étudiant tunisien inscrit à l’intec en dcg (ancien étudiant ihec carthage).
je suis à la recherche d ‘un stage qui serait pour moi la manière la plus efficace de valider et de consolider mon expérience et de connaitre mieux l’environnement économique français.
si vous pouvez monsieur m’aider, ça serai pour moi un grand coup de pousse.
Cordialement,
BAKIR MED AMIR
emir.bakir@live.fr
17 novembre 2008 à 22:18
Je n’ai pas de mots assez durs pour qualifier la décision de mettre à mal les OA par des personnes qui comme d’habitude, ne comprennent rien à rien sauf l’incomprhensible lorsqu’il s’agit de défendre leur sale fric et celui des copains ! On continue de marcher sur la tête !
Gérard MARC
3 novembre 2008 à 19:14
enfin une personne qui parle des maux d’un travailleur independant,vous expliquez la plus grande arnaque dont souffre les independants,merci
23 octobre 2008 à 18:00
On nous explique que les AGA qui font de la comptabilité, ne peuvent pas être « juge et partie » !!! Accorder le visa fiscal aux experts comptables n’est-il pas incohérent ???????
M. MASSON, AGA Agila
23 octobre 2008 à 17:27
Cher Monsieur,
Je partage votre point de vue, et, bien que vous soyez adhérent du CGA Tourcoing, je le trouve trop comptablement correct.
Dans ce débat les attentes des adhérents sont PRATIQUEMENT OUBLIES.
Les centres existent aussi pour LA FORMATION des adhérents.
Aujourd’hui cette mission est dévaluée, ignorée par toutes les organisations qui se penchent sur la mission des centres.
Au profit de quels intérêts?
L’adhérent que je suis se dit:
Si l’existence des centres de gestion agréée permet a l’adhérent de
s’évaluer par rapport à la concurrence et au monde qui l’entoure
d’assurer la pérennité et le développement de son entreprise
il devrait aussi lui offrir un « sav du dossier de gestion »
Par exemple: un entretien personnalisé avec un collaborateur du centre
sur le contenu de son dossier de gestion.
sur les écarts significatifs.
sur les difficultés, les faiblesses de sa gestion,
etc..
car beaucoup de TPE manque de connaissances les plus basiques.
Le collaborateur, le centre propose une formation générale ou personnalisée, saine et indépendante a un coût correct.
Seuls les centres peuvent garantir une telle offre.
H.ARSELIN 06 14 55 92 58
Franchisé Jeff de Bruges depuis 1993
adhérent/administrateur CGA NIORT DEUX-SEVRES
membre commission formation FNCGA
V/Président Ass Commerce Niort
20 octobre 2008 à 12:58
Pour qui roule le rapporteur de la Commission des Finances Gilles Carrez avec l’amendement N°I-15 ?
Si plus personne ne demande le visa fiscal, pourquoi rallumer une mèche alors que la séparation entre tenue de comptabilité et contrôle fait partie des points d’accord du groupe Inter-Fédérations ?
Bertrand DAULLE, directeur du CGA 13
24 juillet 2008 à 14:16
Bonjour,
Je me réjouis de cette initiative.
Depuis 1973, je fréquente les organismes agrées et j’ai pu apprécier leurs apports exceptionnels.
Bonne continuation et une visite dans votre centre avant ma retraite me serait un bonheur.
Francis TISON, expert-comptable et conférencier
24 juillet 2008 à 9:10
En tant que salarié d’un Centre de Gestion Agréé, je ne peux que souscrire à cette démarche qui vise, non pas à opposer les uns aux autres voire à programmer la disparition de certains, mais à rassembler les forces et les énergies de tous afin d’assurer un avenir serein. Par ailleurs, les missions de chacun des acteurs m’apparaissent complémentaires au service des TPE.
Bon courage et bonne chance.
Bruno JOUAN, analyste de gestion au CGA 37
21 juillet 2008 à 11:30
Je reprends la reflexion d’Agnès Bricard, sur la mise en oeuvre d’un contrôle qualité portant sur le visa fiscal : Nous sommes à ce jour une centaine de contrôleurs, pour mener à bien un peu plus de 600 contrôles en Région parisienne par an, ce qui revient à contrôler en moyenne deux à trois dossiers de travail par confrère. Cette statistique prouve que l’obtention d’un visa fiscal pour le cabinet, devrait reposer sur un contrôle de dossiers beaucoup plus étendu, c’est donc une refonte totale des pratiques, voir la création d’un nouveau corps de contrôleurs à l’image du H3C pour les commissaires aux comptes qui pointe son nez pour assumer un travail de vérification étendu dans nos cabinets; notre profession est elle prête à assumer ce type de vérification ?
Régis BIZIEN, expert-comptable et commissaire aux comptes
7 juillet 2008 à 14:07
Bravo et merci Edouard pour ton intervention positive !
Michel HASSENFORDER, Président de la Conférence des ARAPL
7 juillet 2008 à 12:10
Toutes les raisons évoquées par Agnès Bricard illustrent les pensées de chaque professionnel indépendant. Accorder le visa aux experts-comptables privera la profession de statistiques professionnelles fournies par les centres de gestion qui permettent de sensibiliser les chefs d’entreprises de TPE à la formation sectorielle de leur résultat, seuls les gros cabinets bénéficieront de ces renseignements, la confusion des rôles risque par ailleurs d’entraîner une perte de sécurité fiscale! Enfin, modifier quelque chose qui fonctionne bien à coût très compétitif paraît dommageable sauf si le projet actuel en cache un autre?!
Lucette COIA, expert-comptable et commissaire aux comptes
3 juillet 2008 à 18:23
Bonjour,
J’ai quarante ans et je suis expert-comptable et commissaire aux comptes au sein d’une très petite structure : un salarié. J’ai effectué il y a de cela une dizaine d’année mon mémoire d’expertise comptable en comparant les profession d’expert-comptable et de commissaire aux comptes en France et en Suisse.
Au préalable il faut savoir deux choses :
- en Suisse n’importe qui peut créer son cabinet d’expertise comptable quelle que soient ses compétences. Nos voisins helvétiques se sont se vite apperçu des dégats que pouvait engendrer une telle situation et se sont réunis au sein d’une association nationale des expert-comptables et commissaires aux comptes suisses. Le succès de cette association est tel que l’état fédéral lui a confié l’organisation de la formation des futurs professionnels ainsi que la délivrance d’un diplôme d’état.
Au vu de toutes les équivalences accordées quid de la reconnaissance du diplôme d’expert-comptable ?
- à l’heure ou nous entendons parler de l’europe, l’europe et encore l’europe nos voisins n’en font toujours pas partie mais ont signé en 1948 à LUGANO un accord de réciprocité avec la France qui implique que tout professionnel d’un de nos deux pays peu demander une équivalence et venir s’installer chez son voisin.
Il semble qu’en France certains s’évertuent à casser ce qui fonctionne, à savoir des professionnels titulaire d’une formation et de compétence reconnues effectuant des missions de qualité.
Ayant moi même travaillé en centre de gestion agricole je suis un peu stupéfait de voir les équivalence accordées basées sur des critères d’age et en théorie d’expérience ? Je vois mal certains de mes ex-collègues spécialisés BA, qui à l’époque n’avaient même pas entendu parler du précompte mobilier ou d’une comptabilité d’encaissement pour les BNC poser leur plaque et exercer.
Quid du personnel de certains CGA qui n’ont jamais tenu de comptabilité ? Vont-ils pouvoir obtenir la même équivalence qu’un expert-comptable diplômé si ils veulent s’installer en Suisse ? Veut-on, créer plusieurs types de diplômés et revenir au système des comptables agrées ?
A l’heure ou la société exige de plus en plus de transparence comment pourrons nous à la fois préconiser des options fiscales à nos clients et en même temps déliver un visa fiscal ?
Sur un autre sujet que penser de la disparition du commissairait aux comptes dans les SAS ?
Evidemment il est facile de penser que nous défendons notre corporation. A cela je répondrai qu’il faut supprimer les expert-comptables et commissaires aux comptes diplômés tout citoyen français pouvant apposer une plaque sans justifier de formation ni de diplôme et de patiemment (pas longtemps à mon avis) attendre les dégats. Ne serait-il pas plus important de réfléchir sérieusement à la simplification administrative promise depuis longtemps afin que les expert-comptables aient plus de temps à consacrer à l’analyse des coûts de leurs clients plutôt qu’à perdre du temps avec nos divers organismes étatiques et semi-étatiques. Mon second maître de stage faisait il y déjà quinze ans partie d’une pseudo-commission de simplifaction et en est partie après deux ans en claquant la porte voyant que rien n’abouttissait jamais.
Actuellement nous manquons de médecins, pourquoi ne pas accorder l’équivalence du diplôme de médecins aux infirmiers (sans vouloir dévaloriser cette formation) et tant pis pour les dégats ?
Evidemment j’ai l’air un peu agacé, mais enfin,l’âge moyen de la profession selon les statistiques de l’Ordre est de 49 ans, cherche t’on à décourager les éventuels futurs diplômés ?
Eric GAILLARD, expert-comptable et commissaire aux comptes
26 juin 2008 à 18:52
C’est tout le problème de CGA majoritairement contrôlés par les Experts. La charte des bonnes pratiques a remis de l’ordre en rendant un peu de pouvoir aux adhérents, qui sont quand même ceux qui cotisent. Il me semble normal qu’ils connaissent ce que l’on fait de leur argent et qu’ils soient associés à la gestion de leur Centre.
Cette remise en cause a bien sûr irrité l’Ordre, qui risquait de perdre son pouvoir au sein de Cga par le biais des Conseils d’administration essentiellement présidés et composés d’Experts.
Pour sanctionner cela, l’Ordre s’est engouffré dans le visa fiscal pour les experts, et aujourd’hui on a une situation qui fait le jeu du gouvernement dans sa volonté de créer de la concurrence.
La population d’AGC va inexorablement augmenter, les grands cabinets vont se structurer pour gérer le visa fiscal, le faire savoir et prendre des parts de marché et les petits cabinets devront faire face à cette double concurrence.
Quant à l’Ordre des Experts-Comptables, dans un tel contexte, son existence sera certainement remise en cause, Europe oblige.
Jacques BAUDOIN, Président de l’ADEG
26 juin 2008 à 18:07
Particulièrement sur le point N°5, je pense que le visa fiscal pour les experts comptables est le résultat d’un lobbying des grands cabinets. Ceux-là ont les moyens de s’organiser pour effectuer un travail équivalent à celui des OGA, et encaisser au moins l’équivalent des cotisations des adhérents, sans faire un travail supplèmentaire…De plus les grands cabinets n’ont que faire de l’Ordre des Experts-Comptables, et dans le contexte actuel de libéralisation et d’harmonisation européenne, ce pourrait très bien être aussi après la fin des OGA, la fin de l’Ordre.