Mot-clef : ‘AGC’

La Commission Mixte Paritaire a tranché, dans sa réunion du 15 décembre, et l’Assemblée Nationale et le Sénat ont voté hier la loi de finances pour 2009

Date : 18 décembre 2008

Le nouveau paysage…

- Le visa fiscal est accordé aux experts-comptables, mais avec les mêmes obligations que les OGA,

et

- Les OGA ont la possibilité de se transformer en AGC.

- Pour les OGA :

. Les contrôles de cohérence, de vraisemblance et de concordance sont étendus aux déclarations de taxes sur le chiffre d’affaires.

. Les OGA établissent un compte rendu de mission à l’issue de l’examen de cohérence et de vraisemblance, dont une copie est adressée au service des impôts des entreprises.

En contrepartie, les OGA bénéficient d’un nouvel avantage (et pas les experts-comptables qui demanderaient le visa fiscal) :

. Le délai de reprise de l’administration fiscale est ramené de 3 années à 2 années, sauf en cas de manquement délibéré.

Ces mesures législatives entreront en vigueur à compter du 1er janvier 2010.

Je vous joins le rapport de la CMP, les textes adoptés et les extraits des derniers débats à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Cette situation que nous n’avons pas voulue, s’impose aujourd’hui à nous.

Nous avons combattu, dialogué, négocié avec toujours le seul et unique objectif : assurer la pérennité des CGA, en leur préservant des spécificités.

Et maintenant ? Concertation et négociation…

La FCGA va mettre à profit ce délai d’un an pour la mise en œuvre de la Loi de Finances pour 2009, afin de définir avec les différents acteurs

des OGA et de la Profession comptable, les évolutions souhaitables, tout en respectant, comme jusqu’à présent, les intérêts de chacun.

Les CGA peuvent s’inscrire dans une perspective d’avenir.

A nous de construire ensemble cet avenir…

Je vous le redis, dans les temps qui viennent, il est plus que jamais nécessaire d’être soudés, de nous entraider et de nous soutenir mutuellement.

Je suis à votre écoute, dans un esprit de concertation permanente.

Christiane COMPANY, Présidente de la FCGA

Date : 18 décembre 2008 | Catégorie(s) : Company Christiane, Paillet Philippe
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OGA

Date : 22 novembre 2008

Philippe Arraou, Président d’ECF

Date : 22 novembre 2008 | Catégorie(s) : Arraou Philippe
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OGA où en est-on?

Date : 21 novembre 2008

L'ordre des Experts-comptables région Paris Ile-de-France communique

21 novembre 2008

OGA où en est-on ?

Centres de gestion agrées
Associations de gestion agréées

Chère consœur, cher confrère

Suite à ma communication du 13 novembre dernier, j’ai le plaisir de vous transmettre les
résultats des travaux menés sous l’égide et avec le conseil supérieur de l’Ordre des experts
comptables.

Je vous rappelle que cette concertation a été initiée par votre Ordre régional.

Ensemble, allons plus loin !

André-Paul Bahuon
Président de l’Ordre des experts-comptables
Région Paris Ile-de-France

Déclaration commune du mercredi 19 novembre 2008

La profession comptable et les représentants des fédérations d’organismes agréés

à

Monsieur Jean ARTHUIS,
Président de la Commission des Finances du Sénat

Monsieur Philippe MARINI,
Rapporteur Général de la Commission des Finances

Après avoir constaté que les dispositions contenues dans l’article 3 quater du PLF 2009 ne peuvent permettre d’atteindre l’objectif poursuivi et que les obstacles prévisibles à leur mise en œuvre sont de nature à en dénaturer l’application.

La profession comptable (CSOEC, IFEC et ECF) et les représentants des fédérations de centres de gestion et d’associations agréés se sont accordés, le 6 novembre 2008, au cours d’une réunion organisée à l’initiative du CSOEC, pour confirmer :

- que la profession comptable ne revendique pas le VISA Fiscal

- que les organismes agréés ne revendiquent pas la transformation de leurs structures en associations de gestion et de comptabilité (AGC).

Dans ces conditions, les parties en présence réitèrent leur opposition à l’article 3 quater du PLF 2009 (issu de l’amendement de Courson) qui a été adopté sans tenir compte de la déclaration commune déjà signée le 21 octobre dernier.

La profession comptable et les fédérations d’organismes agréés poursuivent leurs discussions pour élaborer une plateforme de propositions tendant à réduire notablement le nombre de contribuables soumis à la majoration de 25% de leur base professionnelle d’imposition et s’engagent à présenter cette plateforme au Gouvernement avant le 28 février 2009.

CSOEC
J.P. ALIX
IFEC
H. ROCHE
ECF
Ph. ARRAOU
ANPRECEGA
Ph. CHEVAL
FCGA
Ph. PAILLET
UFCA
J. DIEMER
CONFERENCE DES ARAPL
M. HASSENFORDER
FNAGA
T. LANGLET
UNAPL
M. MROZOWSKI

Objet : Demande de retrait de l’article 3 quater du PLF 2009

EXPOSE DES MOTIFS

La mise en œuvre de cette disposition reste aléatoire et ne permettra pas d’atteindre l’objectif poursuivi.

I -Cette disposition a pour principal objet de réduire le nombre de contribuables dont l’assiette fiscale est majorée de 25 % et de diminuer le coût du visa pour les entrepreneurs concernés.

Or, seul le fait d’accorder aux experts-comptables le droit de dispenser leurs clients de cette majoration n’aura aucun effet puisque les contribuables visés par la majoration ne se trouvent pas parmi leur clientèle. Leur devoir de conseil les obligeant à inciter les clients concernés par cette mesure à adhérer à un centre de gestion.

Cette disposition vise par ailleurs à dispenser un entrepreneur individuel ou une société de personne à avoir recours successivement à un expert-comptable et à un centre de gestion afin de réduire ses coûts.

Les travaux de vérification de vraisemblance et de cohérence engendrant le même coût pour un OGA et pour un expert-comptable, le contribuable concerné n’en tirera donc aucun bénéfice.

II -La mise en œuvre de cette disposition reste aléatoire
1.Les obstacles sont nombreux pour une contrepartie réduite.

Les experts-comptables auront la possibilité de demander l’agrément et non l’obligation.

Or, leur attachement à l’indépendance de l’exercice, le coût de la mise en adéquation de l’organisation du cabinet aux procédures requises pour la délivrance du visa fiscal, pour un nombre de clients réduit et pour une durée aléatoire, ne sont pas de nature à les inciter à demander leur agrément.

Les organismes de gestion agréés sont conscients pour leur part que leurs adhérents sont les clients des experts-comptables et de ce que, n’ayant aucune compétence comptable, ils auront beaucoup de difficultés à attirer de nouveaux clients. La possibilité ouverte par ailleurs de se transformer en AGC ne leur semble pas pour autant attrayante.

2.Cette mesure s’inscrit en outre en totale contradiction avec la réforme de la profession comptable initiée par Jean ARTHUIS en 1995.

Tous les centres de gestion habilités à tenir la comptabilité sont devenus aujourd’hui des associations de gestion et de comptabilité encadrées par des experts-comptables, sous le contrôle de l’Ordre.

Cette nouvelle disposition, en permettant aux CGA de délivrer des attestations de vraisemblance et de cohérence sans expert-comptable reconnaît à ces organismes une compétence comptable sans aucune garantie de compétence et sans contrôle de la profession.

Tous les efforts entrepris depuis plus de 10 ans pour organiser et harmoniser l’exercice de la comptabilité seraient donc remis en cause.

Conclusion :

Il est donc important que l’article 3 soit retiré pour que la réflexion nécessaire des parties concernées (professionnels comptables, organismes de gestion agréés, administration fiscale) puisse permettre de concevoir un nouveau dispositif mieux adapté aux objectifs poursuivis.

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Communication envoyée par l’Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France

André-Paul Bahuon, Président de l’Ordre des experts-comptables Région Paris Ile-de-France

Date : 21 novembre 2008 | Catégorie(s) : Bahuon André-Paul
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OGA : l’IFEC face à ses contradictions…

Date : 17 novembre 2008

Philippe Arraou, Président d’ECF

Date : 17 novembre 2008 | Catégorie(s) : Arraou Philippe
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Alors que l’Assemblée nationale vient d’adopter un amendement visant à accorder un visa fiscal aux experts-comptables, Agnès Bricard réaffirme avec force les arguments qu’elle avait publiés dans la Tribune du 13 mai 2008

Date : 2 novembre 2008

Agnès Bricard, candidate avec Joseph Zorgniotti (ECF) à la présidence du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables.

4 raisons de dire non au visa fiscal pour les experts-comptables :

  1. Les petits cabinets ne pourront pas s’organiser compte tenu des contraintes lourdes exigées par l’Administration fiscale, à l’instar de celles que doivent aujourd’hui respecter les OGA. Une profession à deux vitesses verra le jour, les grands cabinets étant structurés pour pouvoir profiter de cette mesure s’ils le souhaitent.
  2. Des prestations à de très petits prix qui correspondent aux cotisations annuelles des OGA, soit environ 150 euros par an. Seuls les cabinets importants pourront les assumer en tant que produit d’appel.
  3. Des conflits d’intérêt entre le fabricant de comptes qu’est l’expert-comptable et le contrôleur qu’il doit devenir au regard de l’Administration fiscale. On ne peut pas simultanément faire et contrôler ! Que vont devenir les prestations de conseil des experts-comptables dans le domaine fiscal ? Veut-on prendre le risque qu’elles soient transférées aux avocats ?
  4. Une confusion d’image pour le public entre un conseil généraliste qu’est l’expert-comptable et un auxiliaire de l’Administration fiscale auquel l’expert-comptable risque d’être assimilé dès lors qu’il aurait un visa fiscal.

2 raisons de dire non à la transformation des CGA en AGC :

  1. De nouveaux concurrents importants vont apparaître, notamment pour les petits cabinets et les jeunes experts-comptables qui s’installent.
  2. En industrialisant la tenue de comptabilité, les AGC risquent de faire disparaître l’apport libéral de l’expert-comptable.

Agnès Bricard, candidate avec Joseph Zorgniotti (ECF) à la présidence du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables.

Date : 2 novembre 2008 | Catégorie(s) : Bricard Agnès
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